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Sortie Disque « Les Croquembouches »

pochette disque croquembouches

https://www.youtube.com/watch?v=-hD_z1wOdW8

« Du sourire au sentiment élégiaque, en passant par l’exubérance ou l’évocation d’espaces imaginaires, l’ensemble des pièces rassemblées dans ce disque allie apparente nonchalance, exigence, délicatesse et pudique profondeur ».

« From smile to elegiac feeling, by way of exuberance or the evocation of imaginary spaces, all the pieces present here combine seeming nonchalance, strictness, delicacy and modest profundity. »

Lionel Pons

« Croquembouches ». Jöel Versavaud, saxophone, Laura Caravello, piano. 1CD SKARBO (www.skarbo.fr ) : DSK4158. TT : 62′ 05. 

Le CD est réalisé par Jöel Versavaud (saxophone) — finaliste du Concours Jean-Marie Londeix (1996) et du Prix Pierre Barbizet de l’Académie de Marseille, professeur et soliste international — et Laura Caravello (piano) — élève de Billy Eidi, titulaire de nombreuses récompenses, accompagnatrice au Conservatoire de Marseille depuis 2007 et soliste internationale. Leur programme présentant six compositeurs est pour le moins original. Paule Maurice (1910-1967) s’impose par sa recherche des couleurs, ses Tableaux de Provence sont une suite pour saxophone alto et orchestre (ou piano), pages très descriptives avec des titres provençaux. Quant à Claude Delvincourt, ses Croquembouches pour saxophone alto et piano, composés entre 1931 et 1946, attireront non seulement gourmets et discophiles curieux. Avec Darius Milhaud (1892-1974), les influences provençales et brésiliennes se dégagent dans sa Suite Scaramouche (1937) pour deux pianos, adaptée ultérieurement pour saxophone alto et piano. « Le Vif initial est une course-poursuite entre les deux interprètes emplie de malice et de primesaut. C’est au contraire un balancement berceur et faussement ingénu qui anime le Modéré central, avant le tourbillon de joie et de la célèbre Brazillera conclusive dans laquelle Milhaud renoue avec son attrait pour les musiques et les rythmes d’Amérique du Sud », selon Lionel Pons. Charles Koechlin (1867-1950), dont l’œuvre est protéiforme, s’est beaucoup intéressé au saxophone alto. À la fois compositeur et théoricien avisé, ses Quatre Études ont une finalité didactique : traits rapides, sons liés, sonorités et nuances spécifiques, arpèges. Les deux interprètes permettent de découvrir le compositeur et chef d’orchestre des Concerts Lamoureux, Vittorio Monti (1868-1922), dont la brillante Czardas, genre de rhapsodie faisant appel à de nombreux contrastes rythmiques et mélodiques et exigeant une grande virtuosité : tel est le pari réussi par Joël Versavaud — confirmant les qualités expressives des saxophones — et par Laura Caravello, accompagnatrice hors pair. Pour ce duo : l’humour, le lyrisme et la discrétion ou la virtuosité et le dynamisme n’ont pas de secrets.

Édith Weber.

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Concert Alcazar

 Concert à L’Alcazar, Marseille:

 

Vu par ZibelineDerniers feux d’une saison musicale 2014-2015 bien pensée à l’Alcazar !

Voix enchanteresses et piano festif !

• 30 mai 2015, 20 juin 2015 •

Derniers feux d'une saison musicale 2014-2015 bien pensée à l'Alcazar ! - ZibelineOn butine régulièrement, avec plaisir, dans la programmation musicale de l’Alcazar, bien pensée, riche, diverse et… gratuite ! Le 30 mai, l’ensemble vocal féminin Hymnis, dirigé avec élégance et minutie par Bénédicte Pereira, était l’invité de la bibliothèque municipale. On a rêvé, en leur compagnie, l’espace d’un concert-conférence, rencontré des êtres fantastiques mis de côté depuis l’enfance. On s’est laissé guider par un duo complice, initiateur du cycle « Une livre de musique », égrenant tout au long de la saison des moments appréciés du public, porter par l’éloquence de Lionel Pons et sa science musicologique rare, par l’expression littéraire de Marie-Anne Baillon et ses délicieuses lectures… Et l’on a cru reconnaître, au détour d’une nouvelle de Camille Mauclair ou d’un poème de Leconte de Lisle, de pièces vocales originales (la plupart écrites par des compositrices), quelques « Nymphes », « Sirènes » et autres « Elfes »… Les voix aériennes, éthérées et enchanteresses ont rendu grâce à Pauline Viardot, Léo Delibes, Lili Boulanger ou Cécile Chaminade, pour le plaisir des amateurs de beau chant et d’étonnantes découvertes. De la haute couture musicale… et du sur mesure !

« Piano et compagnie »

Le 20 juin, on fêtait avec un peu d’avance la Musique dans la grande salle de conférence, une nouvelle fois bien remplie. Pour la dernière manifestation de la saison, quant à la musique classique, un nouveau piano, offert par Scotto Musique, est officiellement inauguré et l’on convoque de merveilleux pianistes (venus gracieusement!) pour l’entendre résonner. C’est Michaël Dian (on oublie que le directeur artistique du Festival de Chaillol est aussi un fin musicien) qui magnifie Bach pour un retour à la scène après de longues années de « sommeil » : il nous offre un formidable moment d’émotion et une Partita sculptée au plus fin des ciseaux sonores. Laura Caravello redouble de féerie virtuose dans Ondine de Ravel quand Frédéric Isoletta nous livre avec brio d’éclectiques opus de Ligeti et John Cage. Le feu d’artifice prend des couleurs quand Joël Versavaud entonne Scaramouche de Darius Milhaud en duo avec Laura Caravello, au fil des suraigus striant l’air du piccolo voltigeur de Jean-Louis Beaumadier, ou de l’expérience du concert d’une toute jeune interprète Rachel Nguon (même pas 11 ans!) qui passe sans ciller de la flûte au violon sous le regard bienveillant de Véronique Poltz au clavier ! En bouquet final, c’est la Troupe Lyrique Méditerranéenne entraînée par Mickaël Piccone qui donne un avant goût de son nouveau spectacle festif « Traviata ne mourra pas !» qu’on découvre avec Valérie Florac au piano. JACQUES FRESCHEL Juin 2015

Photos Alcazar : Hymnis, MichaëlDian © M-A Baillon

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Carmina Burana

Carmina Burana Karl ORFF, direction Jan Heiting Les Carmina n’ont plus besoin de présentation. AD FONTES propose cette Cantate Profane d’après un recueil de poèmes médiévaux en forme de spectacle mise en espace par André Lévêque. Dans l’œuvre pédagogique de Carl Orff le chant, la danse, le mouvement, le théâtre, les percussions corporelles… trouvent une place toute aussi importante que la technique instrumentale et musicale. C’est dans cet esprit qu’Orff réalise une version des Carmina Burana pour chœurs, deux pianos et percussions avec pour objectif de rendre l’exécution de l’œuvre possible avec la participation d’un nombre illimité de chanteurs amateurs de tous âge. L’effectif nécessaire permet la fusion de plusieurs corps musicaux mélangeant des professionnels et des amateurs.

22 septembre 2012: Espace Nova, Velaux

15 juillet 2012: Château de l’Emperi

12 février 2011: Théâtre des Salins

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Conte musical

Conte musical « Le pêcheur d’étoiles »  écrit par Sarah Ouazzani aux côtés d’Omer Konur au duduk  et de Fanette Lagaisse à la harpe

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